Printoclock

0
Connexion
  • Connexion
  • Créer un compte
Compte Contact Email Suivi
Réassurance SVG Assistance en ligne Réassurance SVG Fabrication en France Réassurance SVG Livraison gratuite

Masque UNS1

  • Testé catégorie 1 par la DGA (UNS 1) 
  • Masque 2 couches EVOLON 40 PK - Textile certifié OEKO-TEX, adapté pour le contact avec la peau
  • Lavable à 60°C - 30 mns -  conçu pour 30 lavages
  • Attention : ce produit n'est pas un dispositif médical
  •  Livraison offerte par transporteur privé

Reset
livraison offerte
Livraison gratuite
 
* sauf produits masques
fabriqué en France
Imprimé en France
 
* pour 95% de nos produits
assistance en ligne
Assistance en ligne
Labellisé Imprim'Vert
Labellisé Imprim'Vert

Avant de vivre cette période de confinement et de crise sanitaire, on aurait presque oublié que le masque n’a pas toujours eu vocation théâtrale, funéraire, ludique ou érotique.

En effet, le masque de protection est depuis longtemps utilisé pour se protéger, des gaz ou vapeurs toxiques, des poussières, des projections en tout genre ou des maladies.

Le masque de protection de l’antiquité au XXe siècle

masque bec de canard dans l'histoireIls sont apparus sous l’empire romain, fabriqués à l’origine avec des vessies animales pour se protéger des gaz toxiques dans les mines ou dans les ateliers de fabrication de peinture au plomb (minium).

Au cours du XVI siècle la forme et l’utilité du masque de protection évolue sous l’impulsion de Léonard de Vinci. Celui-ci propose de se servir d’un tissu imbibé d’eau pour se protéger des attaques chimiques lors des batailles navales.

Parallèlement, avec les épidémies de peste touchant l’Europe entre le XIV et le XVIIIe Siècle, le médecin de Louis XIII imagine le fameux masque à bec.

La bactérie de la peste (Yersina Pestis) se transmettant par la bouche et le nez, Charles de Lorme crée un masque en carton bouilli, en forme de bec avec deux trous pour respirer. Celui-ci se rempli ensuite de différents produits, épices et plantes tels que le camphre, ou différentes variétés de fleurs et d’herbes, reconnus pour leurs pouvoirs désinfectants, purifiants, et antiseptiques.

Au 18e siècle, l’utilisation d’un masque de protection se généralise à toutes les professions exposées à des vapeurs toxiques ou à des risques respiratoires. Ainsi, on voit apparaitre des étoffes, tissus, éponges en forme de cônes chez les plâtriers, les fabricants de colle, les fossoyeurs, le personnel hospitalier, etc.

Les masque de protection de nos jours

masque à gazDepuis le XXe siècle, le masque de protection se divise en 3 catégories principales.

Les masques à gaz

Ils se sont développés et perfectionnés pendant les 2 guerres mondiales qui ont ravagé l’Europe. Avec l’apparition du gaz de combat comme nouvelle arme de guerre dans les conflits, le masque à gaz se présente d’abord sous forme d’un morceau de gaze imbibé d’une solution censée contrer le gaz toxique. Inefficace, ce dispositif est remplacé par un masque cagoule, puis par des masques de type « appareils respiratoires spéciaux » (ARS) munis de filtres carbone plus efficaces.

Ils sont aujourd’hui utilisés par les armées, les sociétés de sécurité ou les forces de police lors des manifestations.

Les masques industriels

Déjà utilisés depuis le 18e siècle, les dispositifs de protection industriels se présentent sous forme d’appareils respiratoires, de masques, ou de visières.

Ils sont utilisés dans de nombreux secteurs allant de la construction et du bâtiment, à la métallurgie, en passant par l’industrie pétrochimique.

Ces dispositifs de protection individuelle ont vocation à protéger leurs utilisateurs des projections et de l’inhalation des poussières, des particules et des vapeurs toxiques émanant des substances utilisées dans la fabrication de produits industriels et d’objets, pendant les travaux ou autre activité.

En ce qui concerne les masques ils peuvent être jetables, réutilisables, complets, à ventilation assistée, à filtres etc…

Pour les masques jetables, ceux-ci sont généralement de type FFP. Il en existe 3 grades, de FFP1 à FFP3 selon leurs capacités filtrantes. Le FFP3 étant le plus efficace.

  • Un masque de type FFP1 filtre minimum 80% des aérosols (de taille 0,6 µm)
  • Le FFP2 filtre environ 94% de ces mêmes aérosols
  • Enfin le FFP3 filtre 99% des aérosols

Les masques médicaux / chirurgicaux

Les masques médicaux ont largement évolué depuis le masque à bec de la grande période de peste et leur utilisation s’est généralisée dans les hôpitaux et cliniques. Notamment lors des actes chirurgicaux, après que le docteur Carl Flügge ait découvert que les maladies se transmettaient entre médecins et patients par l’intermédiaire de la salive.

Les grandes épidémies et pandémies du XX siècle, telles que la grippe espagnole, la grippe H1N1 et le SRAS ont aussi grandement participé au fait que les populations (surtout asiatiques) utilisent elles aussi les masques chirurgicaux au quotidien.

Ceux-ci, rappelons-le, sont surtout destinés à protéger aussi bien le porteur que les personnes en vis à vis, de la projection de gouttelettes. Ils ne protègent pas de l’inhalation des particules à risque. Fabriqués sous la norme EN14683, il en existe également 3 types, allant du moins, au plus filtrant.

  • LeType I qui présente une efficacité de filtration bactérienne supérieure à 95 %
  • Le Type II dont l’efficacité de filtration des bactéries est supérieure à 98%
  • Et enfin le Type IIR : l’efficacité est la même que pour le Type II, mais il est en plus résistant aux éclaboussures.

Derniers avis